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    Voici 18 activités à pratiquer avec votre bébé de 0 à 3 mois pour l’accompagner dans son développement

    1. Faîtes lui des câlins, des caresses, des massages : Serrer bébé dans vos bras, le bercer doucement, lui caresser le bras, l’embrasser sur les joues… gestes quotidiens et naturels pour quasiment tous les parents, me direz-vous, mais qui sont indispensables au bon développement de nos enfants ! En plus d’établir des liens affectifs entre le bébé et vous même, de le rassurer dans ses besoins de proximité, de sécurité et d’amour, cela va l’aider à prendre conscience de son corps et va permettre selon les situations, de le calmer, de l’apaiser…

    2. Parlez à votre bébé : Votre enfant, très sensible au son de votre voix et aux expressions de votre visage, adore quand vous lui parlez. Chuchotez, parlez rapidement, chantez, faites des grimaces, imitez le, souriez lui… Il vous remerciera de lui donner un sentiment d’importance en ouvrant tout grand ses yeux, en se secouant dans tous les sens… N’hésitez pas à prononcer souvent son nom, cela l’aidera à prendre conscience «qu’il est une personne à part entière».

    3. Portez-le : Bébé ne peut se sentir plus en confiance et en sécurité que quand il est dans vos bras, collé à vous (ses parents). Le portage (que nous conseillons en écharpe), vous permet entres autres de lui faire découvrir le monde collé à vous, de l’aider à développer les muscles nécessaires pour s’asseoir, se mettre debout…

    4. Faîtes-lui écouter de la musique : Les nouveau-nés apprécient particulièrement la musique qu’ils ont entendu quand ils étaient encore dans le ventre de leur mère. Cela les rassure et les apaise. N’hésitez pas à lui faire découvrir tous les styles musicaux (éviter quand même le hard rock à puissance maximum ). Il appréciera d’autant plus si vous entamez avec lui quelques pas de danse!

    5. Offrez-lui un décor stimulant à regarder et à écouter : objets et jouets de couleurs contrastées, brillants, qui bougent, qui font des sons.

    6. Regardez le dans les yeux : Le lien d’attachement avec votre nourrisson se créé principalement par le contact visuel.

    7. Jouez avec son reflet dans la glace : Bébé ne comprendra pas réellement avant 18 mois qui est cette chose qu’il voit dans le miroir, mais il aimera quand même ce qu’il voit. Sourires garantis avec notre petite Lili, 6 mois.

    8. Faites lui faire des mouvements de pédalage avec les jambes pendant le change: Cela lui permet d’enregistrer le mouvement et de prendre conscience de son corps.

    9. Faites lui faire « l’ascenseur » : Attrapez votre bébé sous les aisselles et maintenez-le à hauteur de votre visage. Dites lui alors, «l’ascenseur monte» en le soulevant au dessus de votre tête, puis «l’ascenseur descend» et faites le descendre jusqu’à vos genoux. Répétez l’action plusieurs fois, en douceur et sans aucuns gestes brusques. Finissez par «l’ascenseur est en panne» et frottez votre nez sur son petit ventre en lui faisant des chatouilles… Notre petite Lili adore et rit aux éclats !… quel dommage que nous ne connaissions pas cette « activité » pour son grand frère et sa grande sœur !

    10. Lisez-lui des histoires : Votre enfant ne comprendra pas les histoires que vous lui lisez, mais lové dans vos bras, il adorera écouter votre voix et réagira à vos intonations.

    11. Lors du bain, faîtes couler de l’eau sur les différentes parties de son corps : Il apprend ainsi les limites de son corps.

    12. Soufflez doucement sur chaque partie de son corps : en les nommant, en les caressant, en les embrassant…

    13. Faîtes lui découvrir des textures différentes : caressez son petit corps avec des carrés de tissu, velours, coton, satin…

    14. Allongez-le sous un arbre: votre nouveau né pourra, avec vous, découvrir le contraste de l’ombre et de la lumière. Sentir le vent sur sa peau, écouter les bruits de la nature… N’hésitez pas à sortir dehors avec votre bébé, il sera stimulé par la vue de nouvelles choses et la découverte de toutes sortes de situations.

    15. Jouez à cache-cache : regardez bébé puis détournez les yeux et recommencez…Ecoutez votre enfant, il vous rappellera avec des gazouillis (ou comme notre petite Lili, par des cris plus ou moins maîtrisés !).

    16. Faîtes lui « la petit bête qui monte » : Un grand classique, la petite bête qui monte, qui monte, qui monte…et qui descend. Faites grimper votre main le long de son corps avant de redescendre brusquement jusqu’en bas. Bébé adorera écouter l’histoire et les mouvements de votre main stimuleront son sens du toucher. Plus tard, bébé anticipera même vos gestes.

    17. La chaussette musicale : Vous pouvez coudre un petit grelot au bout d’une de ses chaussettes (attention à ce que le grelot ne puisse absolument pas se détacher), et lui enfiler. Bébé sera ravi de faire bouger ses jambes et d’entendre le son du grelot. N’hésitez pas à changer de pied, de couleur de chaussettes, de faire la même chose avec les mains…

    18. Jouez à « coucou me voilà » : Regardez votre enfant, puis cachez votre visage avec vos mains. Marquez un temps puis enlevez vos mains en disant en le regardant et souriant, «Coucou me voilà!». Répétez. Votre enfant adore ses jeux de répétitions et attend avec impatience la chute de l’histoire!

    Source : http://www.les-supers-parents.com


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  • Apprenez à Masser votre bébé (secteur Nord Isère )

     


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  • Atelier Parents/Enfants massage bébé

     


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  • Jouer avec votre bébé : pour une première année d’apprentissage

     et de croissance

    En tant que parent, vous êtes le premier compagnon de jeu de votre bébé. Le jeu est une façon agréable de créer un lien d’attachement avec votre bébé et de favoriser un développement sain.

    C’est en jouant que les enfants apprennent à se connaître et qu’ils découvrent les autres et le monde qui les entoure. Jouer leur permet de prendre de l’assurance, d’établir des relations et d’acquérir des habiletés de base.

    Les jouets pour bébés n’ont pas à être coûteux : votre enfant peut jouer avec des objets de tous les jours, tant qu’ils sont incassables, sécuritaires (sans pièces amovibles ou brisées ni bords coupants) et assez grands (tout ce qui entre dans un rouleau de papier essuie tout est trop petit).

    Un bon jouet est lavable, durable et attrayant, même pour les parents. Après tout, vous en servirez aussi pour jouer !

     

     

    Mots et musique :  plaisir garanti

     Au cours de sa première année de vie, votre bébé jouera généralement sans jouets. Liser, parler et chanter sont des moyens faciles et agréables (et portatifs!) de jouer avec votre bébé, sans oublier que ces activités sont riches en apprentissages.

    Voici quelques suggestions :

    • Utilisez des comptines, des jeux et des chansons tout au long de votre routine quotidienne. Vous pouvez inventer une chanson pour le changement des couches, ou réciter une comptine lorsque vous chaussez votre enfant.

    • Jouez avec des livres. Chaque jour, faites la lecture à votre enfant, et rappelez vous que les bébés veulent aussi jouer avec les livres. Ils aiment se les mettre dans la bouche et essayer de tourner les pages, alors donnez-leur des livres propres et solides.

    • Encouragez le babillage. C’est en babillant que les bébés apprennent à émettre différents sons avec leur voix. Répétez ces sons et transformez-les en vrais mots. De cette façon, vous pouvez inventer toutes sortes de jeux langagiers qui plairont certainement à votre bébé!

     

    De la naissance à 3 mois

    Votre nouveau-né est en train de développer la coordination main-œil.

    Essayer d’attraper des objets, les manipuler et apprendre à les tenir sont des activités qui lui fournissent une excellente stimulation.

     

     

    Voici quelques exemples de jouets adaptés aux bébés de cet âge :

     

    • Foulards transparents ou tissus pour jouer à « faire coucou »

    • Miroir incassable dans lequel votre bébé peut se regarder

    •Bracelets en tissu (qui s’attachent au poignet de l’enfant et font un bruit de hochet)

    • Jeu de cuillères à mesurer en plastique

    • Morceaux de tissu aux couleurs vives et aux textures variées

    • Bracelets de bois ou de plastique sans pièces amovibles

    • Tout objet sur lequel il y a un visage : poupées, photos, animaux en peluche

     

     

    De 3 à 6 mois

    À cet âge, votre bébé améliore sa motricité fine (utilisation des mains et des doigts) et sa motricité globale (mouvement des bras et des jambes).

    Il est fasciné par ses mains et commence à faire le lien entre les mouvements de ses bras et de ses mains et son envie de les faire bouger.

    Voici des jouets qui peuvent favoriser le développement de votre bébé :

    • Hochets solides

    • Foulards pour jouer à « faire coucou »

    • Objets en plastique ou en tissu en forme de beignet assez gros pour être empoignés

    • Morceaux de tissus aux couleurs vives et aux textures variées (tissu éponge, soie, imitation de fourrure)

    • Tapis d’éveil sur lequel le bébé peut se coucher sur le dos et frapper les jouets accrochés au-dessus de lui avec ses mains ou ses pieds

    • Les jouets qui produisent des sons intéressants (hochets, maracas, carillons) sont mieux que ceux qui produisent des sons électroniques. Assurez-vous toutefois que les sons ne sont pas trop forts pour les oreilles sensibles de bébé.

     

     

    De 6 à 12 mois

     Entre 6 et 12 mois, votre bébé considère tout ce qu’il peut attraper comme un jouet. Et s’il peut attraper un objet, il le mettra probablement dans sa bouche. Il veut savoir comment les choses fonctionnent et ce qui arrive quand on les laisse tomber, les fait rouler, les secoue, les frappe ou les lance.

    Voici des jouets sécuritaires et attrayants pour les bébés de cet âge :

     

    • Jouets que l’on peut empiler et emboîter : un jeu de gobelets gigognes et des blocs solides constituent un excellent investissement.

    Ces jouets procureront à votre enfant des heures de plaisir, même après l’âge d’un an.

    • Gobelets, petits seaux et autres contenants incassable

    • Gros blocs de construction

    • Livres en carton

    • Balles et ballons de toutes sortes, pourvu qu’ils soient assez gros pour que votre bébé ne puisse les mettre dans sa bouche.

    Évitez les ballons munis d’un bouchon ou d’une goupille qui, s’ils sont enlevés, pourraient présenter un risque d’étouffement.

    • Jeu de tri de formes

    • Autos et camions

    • Trotteurs conçus pour les bébés de cet âge

    • Jouets moelleux assez petits pour être manipulés

    • Instruments de percussion : maracas, petits tambours ou « bâtons de pluie ».

    Vous pouvez également fabriquer ces instruments à partir de contenants et de matériaux que vous avez à la maison (par exemple, mettez des lentilles ou des haricots secs dans une bouteille d’eau et scellez le bouchon avec du ruban adhésif).

    • Jouets qui incitent l’enfant à suivre des yeux un objet qui bouge, comme les circuits de balles ou les jouets qui roulent lorsqu’on appuie dessus.

    Conseil de sécurité : Lisez toujours les étiquettes pour vous assurer que les jouets sont adaptés à l’âge de votre bébé.

     

     

    Jeu actif

    Le jeu actif commence dès la naissance. Les très jeunes bébés ont besoin de passer du temps sur le ventre chaque jour (lorsqu’ils sont éveillés) pour renforcer les muscles du cou et du haut du corps.

    Lorsque vous encouragez votre bébé de 6 mois à atteindre des objets ou à essayer de nouvelles choses, vous favorisez le jeu actif.

    Quand votre bébé commencera à ramper, il aura besoin de passer beaucoup de temps d’exploration par terre sous la surveillance d’un adulte.

    Enfin, ne laissez pas votre bébé assis sur un siège ou dans une chaise haute ou une poussette durant de longues périodes.

    Évitez aussi la télévision et les appareils électroniques.

     

     

    Sources 

     

    ·         Le bien-être des enfants : Un guide sur la santé en milieu de garde 

     


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  • Le co-dodo.

    Dormir avec son nouveau-né contre soi, sentir son souffle chaud, sa peau douce, quoi de plus naturel Cette pratique vantée par certains et décriée par d'autres devient un tel sujet de polémique qu'on lui attribué un nom : le cododo.

     

    Le cododo, plus courant qu'on ne le croit

    Cette pratique du cododo, il suffit d'en parler autour de soi pour se rendre compte que les parents ont du mal à y résister.

    Ainsi que l’indique Nathalie Roques dans Le Sommeil partagé (Ed. L’Harmattan) : «Il est dans nos pays une problématique du sommeil de l’enfant qui n’existe pas dans le reste du monde ; le sommeil de bébé n’est tout simplement pas vécu comme un problème.»

    Au Japon, les enfants dorment traditionnellement avec leur mère jusqu’à l’âge d’environ 3 ans. En Chine, le sommeil partagé est la norme, ainsi qu’en Océanie, en Asie, en Afrique. Oui mais ici, le seul énoncé des parents qui dorment avec leur bébé fait bondir nombre de pédopsychiatres, de psychanalystes et même de pédiatres !

    Alors faut-il bannir le cododo ou le pratiquer avec sagesse ? Suivez nos conseils !

    La pratique du co-dodo, du sommeil parents-enfants est très ancienne. Sa disparition, malgré les apparences, ne remonte qu’à 150 ans, pas davantage.

    Jusqu’au XIXe siècle, les enfants partageaient le lit de leurs parents, ou en tout cas ne dormaient pas seuls. Pour des raisons de place, mais aussi de chaleur, de sécurité, d’allaitement, de commodité, la famille, le groupe dormait ensemble. Dans le courant du XIXe, de nouvelles normes apparaissent, puissantes : l’Eglise, la médecine, la psychanalyse, les changements économiques s’en mêlent.

     

     

    La sexualité s'immisce dans le débat

    Il faut la contrôler et le lit conjugal en devient le lieu privilégié. Les enfants doivent donc être maintenus à distance. A cette vision nouvelle, s’ajoutent les avancées médicales, les découvertes à propos de la contagion, l’hygiénisme... Enfin, la psychanalyse renforce cette vision des relations parents-enfants, la sexualité parentale devient taboue. L’enfant ne doit pas assister à la «scène primitive».

    Pour être conforme, le petit d’homme doit apprendre à dormir seul. Mais cette obligation n’est pas scientifiquement justifiée et, jusqu’à présent, rien ne prouve que la proximité parents-enfants durant la nuit provoque de gros dégâts psychiques.

    Le sommeil des enfants est une préoccupation permanente : un bébé qui dort mal ou peu, qui pleure la nuit, appelle..., perturbe non seulement le sommeil de ses parents au premier chef, mais aussi celui de toute la famille.

     

    L'angoisse de la nuit

    La nuit représente un moment éprouvant, qui équivaut à la disparition du monde."Les enfants n’ont pas encore acquis la confiance en eux nécessaire pour s’abandonner, explique le psychiatre Boris Cyrulnik. La séparation du soir est l’équivalent d’un abandon et cela, dès la naissance." Les enfants éprouvent donc le besoin d'une présence, d’être rassurés, de sentir que leurs parents (ou une autre personne) ne sont pas loin.

     

    Pourquoi bébé dort mal ?

    Tous les enfants connaissent des difficultés de sommeil, à un moment ou à un autre. En effet, leurs besoins et leur apprentissage de la vie (et donc celui qu'il faut dormir la nuit !) sont en perpétuelle évolution. De plus, leur système nerveux n’est pas encore mature, et leur rythme de sommeil est différent de celui des adultes, surtout chez les plus petits.

     

    Quand la maman allaite

    L’allaitement favorise la proximité mère-bébé, déjà forte avec le nouveau-né. Le bébé ne fait pas encore ses nuits et les tétées nocturnes débouchent assez naturellement vers le sommeil partagé.

    Plutôt que de devoir s'extirper du lit une ou deux fois par nuit, certaines préfèrent placer le berceau à côté d'elles, voire dormir avec bébé. Pas besoin de se lever, il suffit, à moitié endormie, de tendre la main pour approcher le bébé du sein et tout le monde se rendort.

     

     

    Quand bébé angoisse

    La nuit fait peur. Le besoin de rassurance exprimé avec force par les enfants engage les parents à répondre selon les conseils du pédiatre en se levant, sans réveiller complètement l’enfant, sans le prendre dans les bras, en restant à proximité, lui parlant pour lui expliquer etc. jusqu’au rendormissement... ou pas.

     

     

    Quand les parents craquent

    Lorsque la situation perdure, que les réveils sont fréquents, les parents ne récupèrent plus et finissent par «craquer» et prendre le bébé dans leur lit. Mais ils le font avec culpabilité, angoisse et dans le déni de la situation afin de se conformer à un idéal social et culturel d’enfant «qui fait ses nuits».

     

    Le cododo qui rassure tout le monde

    Aujourd'hui, on tend à reconnaître au sommeil partagé une véritable fonction de sécurisation pour l’enfant mais aussi pour les parents ; surtout la mère, qui «sent» son enfant et peut répondre rapidement à ses besoins, sans devoir s’arracher au sommeil.

    Le Professeur Jean Messer, du CHU de Strasbourg, pense que le berceau dans la chambre de papa-maman les six premiers mois de la vie, voire la première année, est une bonne chose, car il a «un effet rassurant sur l’enfant et sur les parents».

    Faire une place aux enfants dans le lit parental ne serait donc pas une catastrophe psychologiquement parlant (les pros soufflent le chaud et le froid), et pourrait se révéler une solution. Cependant attention à la sécurité !

     

    Le cododo en toute quiétude

     

    Voici quelques gestes simples à adopter :

    - pas de sommeil partagé si vous fumez ;

    - pas de pièce trop chauffée ;

    - pas de lit trop haut ;

    - posez un matelas à proximité du lit pour parer toute chute ;

    - supprimez les oreillers ;

    - pensez au lit «side-car» (collé contre le lit parental, barrière abaissée de votre côté) ;

    - pas de bébé dans son lit en cas d’alcool et/ou de somnifères (risque d'étouffement, de chute).

     

    Comment s’aimer quand on a un petit dans le lit ?

    Selon les parents qui pratiquent le sommeil partagé, la sexualité s’exprime ailleurs et à d’autres moments. Encore faut-il en êter conscient.

    La situation n’est pas la même si elle est subie : on tolère la présence de l’enfant en espérant qu’elle n’aura qu’un temps. Bref, on attend de «revenir» à la normale, bébé dans son lit, les parents chez eux.

    Attention quand le cododo est mal vécu, ayez conscience que le plus souvent ce sont les pères qui se sentent rejetés, en marge (du lit ?).

     

    Exprimez-vous, discutez le sujet dans le couple

    Il est plus simple de dire "je ne veux pas, je ne suis pas d’accord" et de s’expliquer, plutôt que de suggérer ou supplier que bébé regagne son lit.

    En acceptant l’enfant dans leur lit, les parents doivent trouver l’imagination pour s’aimer dans d’autres lieux et penser à s’évader en couple de temps en temps en confiant le petit «pot de colle» à Mamy et Papy, par exemple.

     

    Jusqu'à quel âge pratiquer le co-dodo ?

    Les petits humains sont des petits primates : en tant que tels, leur besoin de sécurité nocturne coïncide le plus souvent avec la fin de la période d’allaitement, c’est-à-dire parfois jusqu'à la 3e année !

    En dépit de l'allaitement, il y a fort à parier que l’entrée à l’école maternelle signe la fin du sommeil partagé et que l’enfant regagne volontiers sa chambre.

    Des pédiatres et des psy estiment que les dangers du sommeil partagé ne sont pas avérés. Pour Boris Cyrulnik «le corps à corps sécurise l’enfant. Il l’aide à se construire, même durant le sommeil. Très vite, l’enfant qui pleure et qu’on laisse pleurer apprendra à se taire».

    Il est bon de préparer l'enfant à dormir seul : utiliser au moins la chambre de l’enfant pour les siestes et le jeu, ne jamais utiliser le lit comme une punition.

    Puis, quand il regagne son lit, laisser de la lumière, ou alors porter l’enfant dans son lit durant la nuit afin qu’il s’y réveille.

    Bref, il faut associer la chambre à des moments agréables, à la lecture, aux câlins, qui sont autant de facteurs qui doivent aider le petit à aimer son espace et son lit.

    Et puis surtout, ne vous sentez pas coupable si vous «cédez» et si vous dormez avec votre enfant : c’est ce sentiment qui peut être perturbant. Si sommeil et repos familiaux passent par là, alors, faites-le !

    Il est plus important pour un enfant d’avoir des parents détendus et en forme, que de les sentir exaspérés et fatigués.


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